« AU BLESSE-FEMME, JE PREFERE LE BLASPHEME … »
Le curé chante,
J'suis en récollection.
Le curé chante,
J'touche mes premiers tétons.
J'sais pas si Dieu existe,
Mais pour moi la messe est dite.
J'entends plus l'clav'ciniste,
Ni même l'évangéliste !
Le curé chante,
J'fais mon éducation.
Le curé chante,
A ma stupéfaction
V'la qu'elle se r'tourne
Avec un grand sourire
Et pan j'y r'tourne :
Emoi sans coup férir.
C'est un miracle,
La multiplication
Des seins qui r'naclent
Pas à mes attentions .
Dieu me pardonne,
Et elle aussi d'ailleurs
Mais elle est trop bonne
Dans son petit tailleur.
Au blesse-femme,
Je préfére le blasphème.
C'est un dilemme,
Un sein dédit de l'âme.
C'est vrai qu'j'suis pas très fier
Et qu'j'ai bouffé l'ostie d'travers ,
Vil ivresse tétonnière
Mais Lucie m'a laissé faire !!!